Politique et paradoxes …

Politique* et paradoxes* :

  • libération de Jacqueline Sauvage :
    • Humainement : quelqu’un(e) qui a subi , ainsi que ses enfants, les violences de son mari/de leur père durant quarante ans et qui s’est défendue ? Peut-on lui en vouloir ? N’y a-t-il pas un vide à combler sur la protection de ces victimes ?
    • Juridiquement : des procès ont eu lieu, équitables, avec des jurés comme vous et moi, en leur âme et conscience …
    • Et le droit français qui permet au président de prononcer une grâce : courage ?
  • Centre social Sac au Dos:
    • Un centre social fonctionne parfaitement. Répondant aux besoins d’une population en demande, il est reconnu des organismes financeurs, et remplit sa fonction.
    • Pour des motifs politiques, « il » choisit de « municipaliser » !
      1. sans expliquer : la plupart des salarié(e)s s’en vont écœuré(e)s …
      2. à celles et ceux qui restent : des réunions avec le personnel municipal, victime, lui aussi des choix politiques … Pas de connaissances du fonctionnement … Quel manque de courage manifeste, des élu(e)s qui ont décidé mais qui sont absent(e)s de ces réunions !
      3. Je pose aussi la question de la légitimité de la décision: un élu n’a aucun poids sur le fonctionnement d’une association loi 1901, des bénévoles sont des personnes qui défendent des valeurs, et seul le conseil d’administration de l’association décide !
      4. Je peux aussi parler, de leur méconnaissance des dossiers: parler d’un atelier protégé, pour un atelier d’insertion
      5. Et je me prends à rêver: si l’école Marie Louise Bogart avait été une école privée, l’aurait-il fermée, aussi rapidement ?
    • Je peux encore apprécier les personnes, mais j’exècre* leurs idées !
Définitions du Petit Larousse 2008 :

*Politique : relatif à l’organisation du pouvoir dans l’état, à son exercice.

*Paradoxe : pensée, opinion contraire à l’opinion commune

*Exécrer : avoir en horreur, avoir de l’aversion pour

Sac au Dos, centre social: comment vous expliquer ?

A l’origine, Sac au Dos est une association qui a vu le jour, il y a plus de 30 ans, grâce à des bénévoles, autour d’activités permettant de financer des vacances pour des jeunes en difficultés.

Petit à petit, des wagons se sont ajoutés au wagonnet initial, jusqu’à former un long convoi, appelé et reconnu depuis 25 ans comme centre social, et financé comme tel.


Ce long convoi en a effectué des voyages, rempli d’adhérents, anciens, nouveaux … Il en a touché des personnes: centre de loisirs, chantiers d’insertion, activités pour enfants, formations pour adultes, soutiens pour élèves, loisirs créatifs, randonnées, ateliers cuisine, voyages pour retraité(e)s… Il suffit de se renseigner auprès de la population bénéficiaire, pour se rendre compte que ce train, c’est quelque chose !

Puis vint le chef de gare, qui prétendit au nom d’un je ne sais quel principe obscur, partagé par une partie de son équipe, qu’il fallait « balayer Sac au Dos et toute sa clique et municipaliser » ! Aussitôt dit, aussitôt fait, il se mit en travers des voies et dit: « halte-là, maintenant, c’est moi qui décide »

D’abord, le procédé est brutal:

  • se mettre en travers des voies, c’est risquer de faire dérailler la machine, des salarié(e)s démissionnèrent, devant cet avenir proposé à la va vite, sans aucune visibilité à moyen terme: « que vais-je devenir ? comment va évoluer mon poste ? » Beaucoup de questions restées sans réponses : elles et ils préféraient descendre du train…
  • et puis un agrément cela se reconduit sur un dossier à faire, pas par tacite reconduction ! Il y a des trous dans la raquette, maintenant qu’on a écœuré les animateurs, il faut boucher les trous, le navire prend l’eau ! Et là, plouf, plus d’agrément …

1ère conclusion:

Plus tu veux aller vite, moins tu avances ! Pourtant, le président, les administrateurs et les salarié(e)s avaient mis toute leur énergie à accompagner ce changement non souhaité, encore eut-il fallu les écouter …

2ème conclusion:

Sans agrément: pas de financement ! Qui va payer ?

3ème conclusion:

Les voyageurs de ce grand train, se sont-ils rendus compte que, le train est à l’arrêt ? Peu de voix se sont élevées pour protester … Cela me rappelle un paragraphe d’un pasteur à Dachau:


Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs, je n’ai pas protesté, je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté, je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait personne pour protester.


Voilà la triste réalité de celles et ceux qui ne veulent pas voir …

Renseignez vous, regardez, questionnez et vous aurez les réponses …

Postscriptum: suivez aussi les conseils municipaux, les budgets du CCAS, vous verrez comment une poignée d’élus « règne » sur une population …

Élu(e)s par 2808 voix sur 7370 électeurs (38,1% ), ils ont, une fois le décompte des voix terminé, oublié qu’ils étaient les élu(e)s de toute la population, et non d’une minorité: triste spectacle d’une démocratie malade …

Moralité:

La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien !

A bon entendeur salut!

2 novembre 2016: Merville fête ses morts, deux symboles sont morts …

mlbécole :

  • établissement où l’on donne un Enseignement Collectif Général
  • Enseignement : quoi de plus noble qu’apprendre ! Ne dit-on pas que celui qui n’apprend plus a l’esprit obtu ?
  • Collectif : destiné à toutes et tous, moyen de base pour lutter contre les discriminations, d’ailleurs le droit à l’éducation fait partie de la déclaration universelle des droits de l’homme
  • Général : les connaissances de base pour lire et comprendre l’actualité.
  • Supprimée pour des motifs purement financiers, qui va en profiter: affaire à suivre !
  • Enfants et familles y perdent :

en qualité d’enseignement,

en qualité de vie : une école publique de proximité avec des classes multi-niveaux était une chance pour les enfants.


sadcentre social :

ensemble qui, par ses emplois, par ses activités multiples tout public, du plus jeune, au plus vieux, par ses financements partenariaux, permet à une population de profiter d’activités diverses dans un endroit convivial, à un coût raisonnable, pour le public et pour la commune.

« tuer Sac au Dos » : depuis leur élection, ces volatiles de tout poil, n’avaient de cesse que de tuer Sac au Dos ! La chasse était ouverte … Cette association, partie de rien, regroupait des bénévoles et des salariés, qui ont permis à des milliers de mervillois(e)s de partir en vacances, se distraire. En 35 ans, ils ont obtenu un agrément centre social et le financement qui va avec.

Alors maintenant, on fait quoi ? Obtenir un agrément avec 7 salariés démissionnaires sur 9 permanents ? Le pari est osé, la CAF trouvera peut-être que le projet est boiteux … L’avenir le dira !

Alors les mervillois(e)s : on se laisse tondre comme des moutons ? Ou on leur vole dans les plumes ?

Venez suivre le conseil municipal, les séances sont publiques, venez voir et entendre les arguments de l’élite qui s’en prend à un élu d’opposition et sa profession libérale, plutôt que d’argumenter …

C’est édifiant ! Et ce n’est pas à un «espiègle » journaliste, qui arrive avec 15 minutes de retard à la séance, en finissant son croissant, et qui se plaint du bruit que fait son fauteuil, que l’on peut demander un compte-rendu objectif …

Casser Sac au Dos pour casser un élu, c’est un peu comme si on cassait l’outil pour faire disparaître l’œuvre. Mais maintenant, qu’ils ont « piqué » l’outil, on va les voir à l’œuvre, et à quel prix …sad

Ces personnes qui n’ont de cesse de tout compter, on dirait la bande à Picsou, les canards, rien ne les atteint, tout glisse sur le plumage, un jour, on leur demandera des comptes ! Chiche ?

Alors, à qui le tour ?


 

Ni vu, ni connu: perdu !

Triste nouvelle: sans prévenir les riverains, en période estivale, la municipalité fait détruire la deuxième arche du Cottage d’Adhémar Duhamel.

episode2Ni vu, ni connu: perdu !

Ce n’est pas en effaçant le passé que l’on construit l’avenir ! Ils n’ont rien compris … Des villages entretiennent leur patrimoine, d’autres le détruisent: trouvez l’erreur ! Des villages soutiennent leurs écoles, d’autres les ferment: trouvez l’erreur ! Des villages bâtissent un avenir avec leurs habitants, d’autres détruisent en catimini …Et on ose appeler cela une démocratie ?

 

Terreur !

Un article de Jean Ortiz dans l’Huma du 16 juillet 2016:


La peluche ensanglantée

Elle gît la peluche,

photo Reuters
photo Reuters

près du petit corps recouvert du voile de la mort. Cette photo, insupportable, inconcevable (devait-on la publier ?) va nous hanter longtemps, sans doute jusqu’au bout du chemin. Comment la dépasser ? Impossible résilience. Il y a des peluches qui hurlent, qui pleurent, qui geignent, qui implorent, qui accusent, qui condamnent à mort…

On n’a pas le droit de faire du mal à une peluche. Que deviendrait ma Lucie sans sa peluche ? Elle dort dans les bras de « Vlad », son copain l’ours peluche, et tient par la main son «bébé» peluchette, qu’elle caresse jusqu’au beau «pays des merveilles». Elle n’aime pas le «marchand» de sable ; le sable, cela ne se vend pas.

Ce soir, les peluches de Lucie se taisent, essuient leurs yeux qui n’en finissent pas de couler ; quelques unes se dressent et crient «salopard». C’est primaire, instinctif je l’avoue, et dangereux ; la haine peut soulager, mais ne fait rien avancer. Comment est-il possible que notre monde produise de tels monstres, manipulés, instrumentalisés, ou pas ? Faut-il qu’il soit agonique, cannibale, faut-il que notre société soit en passe de perdre toute humanité, tout espoir, pour écraser ainsi la tendresse et tuer une peluche ?

Et qu’ils sont laids la plupart de nos «politiques», ceux qui n’attendent même pas que le sang sèche pour s’approprier la peluche, pour en tirer quelques misérables bénéfices. L’histoire retiendra qu’ils ont osé , que des médias ont «mis en boucle» pour faire bouillir la colère et flamber «l’audimat», nous expliquer qu’ils n’avaient finalement pas grand chose à dire… mais qu’il fallait occuper l’antenne. J’ai trouvé la peluche bien plus digne que ces charognards. La peluche se suffit à elle-même.

J’ai aimé la retenue, la dignité des miens, les communistes, les humanistes sincères, les révolutionnaires, les syndicalistes, les militants «de verdad»…

Et qu’ils sont vilains, les uns et les autres, tous ceux qui en rajoutent, qui sans être juges mènent quand même l’enquête à leur façon, signalant d’emblée les présumés responsables, tous ceux qui récupèrent avec «opportunisme» les monstruosités, la douleur, l’horreur, pour soigner leur côte de popularité, pour ouvrir des brèches criminelles entre les peuples , pour désigner toujours les mêmes «fous», les mêmes «loups sauvages». Sont-ils vraiment «fous», ces «loups sauvages», ou fanatisés, aveuglés, fascisés ? Le résultat est certes le même, horrible, mais réfléchissons un moment : le terrorisme ne tombe pas du ciel. Il naît de fractures, de fêlures, de rejets, de discriminations, d’intolérances ; de violences sociales, guerrières, de frustrations, d’humiliations… C’est contre tout cela qu’il faut être «en guerre».

La France, et c’est douloureux, n’incarne plus pour des millions d’hommes, chez elle et dans le monde, les valeurs fondatrices du «14 juillet», celles pour qui des milliers de militants, de Résistants, donnèrent leur vie, celles que nous aimons et portons en nous dans nos résistances, nos combats pour un monde plus juste, plus solidaire. Désirable. Un monde où des avions de «muerte» n’iraient pas la nuit, loin de « chez nous », bombarder d’autres peluches. Pourquoi ? Pour qui? Un monde où les gamins palestiniens pourraient se baigner en paix. Sans drones à la place du soleil. Un monde où les enfants de Nice et d’ailleurs joueraient toute la nuit sur les fronts de mer. Un monde sans «fous».

Ne pleure pas peluchette… Nous allons écarter les méchants, tout faire pour réduire les fractures, et pour créer du lien, du sens, de la compréhension, de l’humanité, et t’aimer davantage. Ensemble. T’aimer davantage, peluchette.


 

Déjà un an: une arche coulait …

Par un courrier en date du 27 juillet 2015, la mairie de Merville prévenait une partie des riverains du Cottage d’Adhémar Duhamel et de la rue Thiers, que l’arche coté rue Thiers était « structurellement endommagée » et devait être détruite le 10 aout 2015.

arche rue thiers

C’était faire bien peu de cas de l’histoire locale de détruire ce monument, bien peu de cas aussi de la famille Duhamel

Relisons l’histoire locale, je cite << Merville au temps passé>> de René Massiot  page 91 << Madame d’Adhémar Duhamel en accord avec son fils, a offert à la municipalité, le terrain et les dommages de guerre du château familial situé rue Thiers à Merville >>

Analyse:

  • soit, il y avait danger, et il y a eu prise de risques: ce ne sont pas ces quelques planches qui auraient retenus l’arche !
  • soit, il n’y avait pas danger, et le temps était alors à la réflexion, pour trouver une solution pérenne, pour les deux arches …

Cette arche, détruite le 10 aout 2015, était un des symboles du temps « que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître », où, après la première guerre mondiale, tous les mervillois, quelque soit leur opinion politique, travaillaient ensemble pour Merville, ne l’oublions pas !

 

 

 

A l’eau …

Expression typiquement mervilloise, quand on loupe le pont, la passerelle, ou qu’on est jouteur malchanceux

« Je me voyais déjà » : espoirs retombés comme un soufflé, y croire ne suffisait pas, comme en politique, tant que le match n’est pas fini, tant qu’il reste du temps, rien n’est fait! Parce qu’on y a cru trop vite, parce qu’on y a pas cru, parce qu’on n’a pas expliqué ou trop peu, parce qu’on n’a pas été écouté, parce qu’on l’a joué « solo » et non pas en équipe, parce qu’on n’a pas retenu les leçons de l’histoire, l’histoire se répète, inlassablement !

Publications

Sur le site officiel de la commune de Merville, il semble y avoir été effectué un « nettoyage » de toutes les réalisations du mandat précédent. Pour vous aider, nous créons ici une bibliothèque « virtuelle » où vous retrouverez ces documents. Profitez-en !


Rapport de la Chambre régionale des comptes:

note de J. Parent conseil municipal du 7 juillet 2016


Bilan de mandat 2008-2014:

bilan 2008-2014